Emmanuel Aquin

 

 

 

 

LA SALAMANDRE

 

(Les aventures de Pierre Duremanche)

 

Un livre dont vous êtes l’éros - Extrait

© LES ÉDITIONS POINT DE FUITE
www.pointdefuite.com

 

***

 

Bienvenue dans ce roman dont vous êtes le héros. Les règles sont simples : il n’y en a pas. Vous n’avez qu’à lire le texte, suivre les instructions et choisir parmi les options qui vous seront suggérées. Pas besoin de crayon, de dés ou autres outils; juste vous et votre imagination.

Et ne trichez pas!

***

Vous êtes Pierre Duremanche, agent spécial des services très secrets, payé par le gouvernement pour le sale travail que vous seul pouvez accomplir.

Comme tout espion qui se respecte, vous êtes habitué à la belle vie. Bien habillé, toujours prêt à l’action, vous ne sortez jamais sans vos préservatifs.

Vos collègues vous respectent mais vous détectez chez eux un je ne sais quoi de jalousie. En effet, vous avez bénéficié de la fine pointe de la chirurgie esthétique, jusqu’à devenir une véritable machine de plaisir. Doigts de soie, langue sinueuse, fesses d’acier, rien n’était trop beau pour les chirurgiens gouvernementaux, qui ont fait de vous l’ultime hetero sapiens.

Et, bien sûr, il y a votre... engin, votre arme secrète, ce champignon atomique qui vous précède partout comme une trompette annonçant le roi. Vos admiratrices l’ont appelé " Gros Pierre ", et avec raison. Lorsque vous vous changez dans les vestiaires, vos confrères ne peuvent s’empêcher de jeter un coup d’œil sur cet animal sauvage qui tente de s’échapper de la prison fragile de votre pantalon. Il n’est pas facile d’être aussi exceptionnel; l’ostracisme dont vous êtes victime est le prix à payer pour cette perfection.

De plus, vous avez passé des années à apprendre et à maîtriser les arts subtils de l’amour. Les examens théoriques et pratiques étaient fort difficiles, mais vous avez réussi là où les autres ont échoué, devenant ainsi le meilleur agent des services très secrets. Dorénavant, quand vient le temps d’extraire des informations de la bouche charnue d’une diplomate en visite, ou de s’infiltrer dans une forteresse ennemie protégée par une ceinture de chasteté, vous êtes l’homme auquel le gouvernement fait appel.

Voilà pourquoi vous êtes ici, Pierre Duremanche. Vous êtes dans le bureau du ministre de l’Intérieur, dont les moustaches trahissent la nervosité. L’heure est grave. Et, comme d’habitude, le sort du pays est entre vos jambes...

Continuez



























































































_______________________________

L’immense bureau du ministre est tapissé de cuir rouge, on dirait que les murs sont vivants. Devant vous, au milieu des bibelots de mauvais goût, derrière un pupitre trop grand pour lui, est assis le ministre lui-même, un sexagénaire à la calotte blanche dont les yeux se perdent derrière des verres trop épais.

— M. Duremanche, c’est un honneur pour moi de vous rencontrer enfin. Votre réputation vous précède! dit-il à travers ses moustaches agitées.

— Je suis sensible au compliment, mais laissons de côté les préliminaires. Vous avez besoin de mes services?

— Oui oui, excusez-moi. Si ma femme savait que vous étiez ici... Mais notre rencontre doit rester secrète, comme d’habitude. Avez-vous déjà entendu parler de la Salamandre?

Vous réprimez un sursaut. La Salamandre! La seule mention de cette femme vous donne des frissons. D’origine inconnue, mais décidément étrangère, la Salamandre est une mercenaire qui vend ses services au plus offrant. Et quels services! Tous les hommes qui l’ont rencontrée ont craché leurs secrets comme des adolescents perdant leur virginité, donnant à cette créature redoutable une multitude de données stratégiques et diplomatiques qu’elle met ensuite en vente sur le marché noir. Ses victimes la décrivent toujours de façon différente; il est évident qu’elle est une spécialiste du déguisement. Mais on peut la reconnaître, apparemment, grâce à un talent qu’elle est seule à posséder sur terre : la parfaite maîtrise musculaire de son sexe. Tandis que la Salamandre vous embrasse et vous cajole, cette seconde bouche gobe votre gourdin et le frictionne avec vigueur, l’avalant et le recrachant comme une professionnelle qui fait une pipe. Même le plus tenace des hommes finit par céder à cette attaque sur deux fronts. Votre ancien collègue, Édouard Jacques, y a d’ailleurs laissé sa peau : il est mort d’une crise cardiaque après avoir trop joui, terrassé par ce fauve vorace, non sans avoir divulgué plusieurs informations ultra-confidentielles, tant il avait le cerveau ramolli par le plaisir.

— J’ai entendu parler d’elle. Et de son " talent ", répondez-vous avec retenue.

Le ministre de l’Intérieur sourit, mal à l’aise.

— Cette femme est en possession de plusieurs de nos secrets d’État et elle a lancé les enchères pour nos ennemis. Il faut que vous puissiez l’arrêter à temps. La sécurité du pays en dépend.

— Qui a-t-elle baisé, cette fois?

Le visage du vieux devient cramoisi. Son regard s’attarde sur les motifs du tapis, ses moustaches remuent avec gêne. Mauvais menteur comme ça, c’est un miracle qu’il soit en politique. Vous le regardez avec mépris. Nerveux, il tente de se justifier :

— M. Duremanche, mettez-vous à ma place! Regardez-moi un peu : je ne suis plus jeune, j’ai le ventre mou, les joues striées de rides et je marche comme un canard! Un homme comme moi ne peut résister aux avances d’une si belle femme. Comment pouvais-je savoir qu’elle était la Salamandre?

— Vous auriez pu vous taire et jouir en silence, ajoutez-vous avec dédain.

— Mais elle insistait et menaçait d’arrêter si je ne lui parlais pas un peu. Si vous saviez à quel point elle est... douée! Tout en vous embrassant, elle vous bouffe la bite avec sa minette animée et... Rien que d’y penser... enfin... les mots m’échappent. Mais elle est irrésistible. Ça, je vous le garantis!

— C’est ce qu’on verra. Savez-vous où je peux la trouver?

— Dans le Pacifique, sur l’île paradisiaque de Houbaha. C’est là qu’elle attend les offres pour les informations qu’elle m’a... qu’elle a volées à notre pays.

En votre for intérieur, vous ne pouvez vous empêcher de jubiler : vous allez pouvoir venger votre ami Édouard, mort en mission comme le bon patriote qu’il était. Et vous allez pouvoir vous mesurer à une adversaire digne de vos talents. Le défi est de taille, mais la taille n’a jamais été un problème pour vous.

Dans son grand fauteuil, le ministre bouge les fesses et tente de retrouver un peu son maintien.

— M. Duremanche, c’est la sécurité de notre pays qui en dépend.

— La vôtre, surtout. Si votre femme apprenait ça...

Il se raidit. Vous n’allez pas le dénoncer, évidemment, mais vous prenez plaisir à le voir paniquer.

— D’accord, vous enchaînez. Je vais me rendre sur cette île et neutraliser cette diablesse!

***

Alors que l’avion touche le sol de Houbaha, votre corps tout entier se met à vibrer. De toutes vos missions, celle-ci est certainement la plus périlleuse et la plus prometteuse à la fois. Surtout pour un homme comme vous, qui n’a presque plus rien à prouver. Cette conquête sera votre plus beau trophée, votre ultime victoire. Qui sait, peut-être qu’après cette mission, vous choisirez de vous retirer, satisfait d’avoir bien servi votre pays, quittant le service au zénith de votre carrière.

En sortant de l’avion, vous êtes accueilli par une bouffée de chaleur torride. Houbaha, vous voilà!

Continuez



























































































_______________________________

Dans le terminal de l’aéroport, qui sert aussi de bureau de poste, de centre d’achat et de lieu de rencontre pour les habitants de cette petite île, vous vous retrouvez devant le kiosque d’information.

Vos ordres sont clairs : établir le contact avec la Salamandre et l’empêcher coûte que coûte de vendre ses secrets. Vous avez une réservation à l’hôtel Super Royal, un misérable établissement au bord de la mer, près d’un camp de nudistes. Selon vos informations, la Salamandre aime les bons restaurants et les baignades nocturnes.

La femme dans le kiosque, une jeune Houbahaise au visage doux et à la poitrine délicate, vous lance un sourire. Comme les habitants de son île, elle a le teint bronzé, les traits fins et la silhouette féline. Elle porte une robe très légère, qui laisse apercevoir ses courbes en ombre chinoise. Un macaron posé près de son cœur révèle son prénom : Jojorie. De votre démarche irrésistible, vous vous approchez d’elle, le sourire en coin.

Que lui demandez-vous?

" Pardon, Jojorie. Pourriez-vous m’indiquer le chemin de l’hôtel Super Royal? "

" Pardon, Jojorie. Pourriez-vous m’indiquer le chemin du camp de nudistes? "

" Pardon, Jojorie. Offrez-vous des visites guidées? "



























































































_______________________________

D’un pas élégant, vous vous rendez à l’entrée du terminal attendre votre guide.

Plusieurs belles femmes passent devant vous. Vous faites un clin d’œil à chacune d’entre elles, espérant à chaque fois trouver votre guide. Les Houbahaises sont tellement charmantes que vous envisagez de prendre votre retraite sur cette île paradisiaque.

Un homme dans la quarantaine, en camisole, assez musclé, la mine accueillante, se plante devant vous et vous fait un sourire typiquement houbahais.

— Bonjour, je suis Malaké, votre guide. Par où désirez-vous commencer votre visite?

Que répondez-vous?

" Je voudrais visiter le camp de nudistes. "

" J’aimerais visiter les sites touristiques de Houbaha. "

" Oh, à bien y penser, je n’ai plus besoin de visite guidée. Le chemin pour se rendre au Super Royal me suffira. "



























































































_______________________________

Malaké, son éternel sourire aux lèvres, vous tend la main, avec une subtilité que seul un homme du monde comme vous peut saisir.

Nonchalamment, vous plongez votre main dans la poche de vos beaux bermudas blancs et en sortez un billet de banque. Vous lui tendez l’argent avec un air complice. L’homme accepte sans broncher votre généreux pourboire.

Continuez



























































































_______________________________

Malaké sourit de toutes ses dents.

— Le camp de nudistes? Je vois. Si vous le permettez, je vais aller en parler à Jojorie. Le naturisme, c’est son domaine. Suivez-moi!

Soulagé d’apprendre que votre nudisme sera partagé avec une femme, vous enchaînez le pas à Malaké, qui marche avec aisance, mais pas autant que vous.

Arrivés au kiosque, Malaké chuchote deux petits mots à l’oreille de Jojorie et vous laisse seul avec la jeune femme, qui laisse aussitôt tomber son magazine.

Continuez



























































































_______________________________

La jeune femme hausse les sourcils :

— Des visites guidées? Mais bien sûr! Il s’agit d’attendre là, à la porte du terminal. Votre guide sera avec vous dans quelques minutes.

Puis elle retourne au magazine qu’elle lisait avant votre arrivée.

Que faites-vous?

Vous attendez votre guide.

Vous posez une autre question à Jojorie.



























































































_______________________________

— Les sites historiques de Houbaha? fait Malaké avec un sourire entendu. Pas de problème, Monsieur. Suivez le guide!

La silhouette athlétique de Malaké vous entraîne dehors, dans les rues animées de Houbaha. Le vent chaud vous apporte toutes sortes d’odeurs de poisson, de lotion solaire et de sueur. Les habitants de cette île sont courtois et patients. Personne ne se presse, sur Houbaha, puisqu’il n’y a nulle part où aller. La vie houbahaise est simple et saine. Sea, sex and sun. Enfin, c’est ce que prétend Malaké.

Votre promenade dure environ cinq minutes. Puis l’homme s’arrête devant une pierre ronde posé au centre d’un petit parc couvert de gazon.

— Cette pierre marque l’emplacement de la seule hutte qui occupait l’île avant l’arrivée des Blancs, il y a deux siècles. On dit qu’elle était habitée par une famille dont les membres furent tous massacrés dans l’heure qui suivit leur découverte.

— Mais d’où viennent les Houbahais, s’ils ne descendent pas des autochtones de l’île? demandez-vous avec perspicacité.

Malaké sourit :

— Des îles voisines. Voyez-vous, les colons blancs de Houbaha ont été massacrés à leur tour par une tribu venue de l’île de Kahuna, à côté.

— Ah! ajoutez-vous à cette explication savante.

— Voilà! C’est tout! Cette pierre est le seul site historique de Houbaha. Le reste de l’île est couvert de constructions récentes, à cause des ouragans qui dévastent tout à intervalles réguliers.

Que faites-vous?

Vous remerciez Malaké de sa visite et lui demandez le chemin de l’hôtel.

Vous lui demandez de vous faire visiter le camp de nudistes.



























































































_______________________________

La servante se relève, le souffle court, les cheveux ébouriffés, et se laisse mener au pied du lit. Délicatement, en vous glissant derrière elle, vous lui caressez les pommes en lui donnant des becs sur la nuque, tandis que votre baïonnette se glisse entre ses cuisses nues et remonte vers les Pays-Bas.

Que faites-vous?

Vous la penchez doucement et lui empoignez les hanches, pour l’enfiler debout.

Vous la couchez sur le lit pour l’enfourcher de façon plus catholique.

Vous la retournez vers vous et l’assoyez sur le lit pour en déguster le fruit.



























































































_______________________________

La jeune femme se met à rire et à taper des mains, ce qui fait rebondir ses petits seins comme deux boucles d’oreille.

— Vous êtes nudiste? Génial! Moi aussi! Si vous voulez, je peux vous faire une petite visite guidée du camp. Je termine dans dix minutes à peine! Ça me ferait super plaisir de vous y emmener!

Continuez .



























































































_______________________________

En relevant la jupe de Namie, vous découvrez avec plaisir une petite culotte bien étroite, qui dissimule à peine la chatte gorgée de volupté de la jeune Houbahaise.

D’un geste d’habitué, vous enfilez votre condom titanesque d’une seule main. Puis, poussant de côté la mince bande de dentelle noire, vous insérez aisément votre douille dans ce fourreau bien huilé.

Namie pousse un soupir en recevant la visite de Gros Pierre dans son giron. S’appuyant des mains sur le matelas ramolli, elle tend les fesses vers le ciel pour vous libérer le chemin. Debout derrière cette monture divine, les mains posées sur ses fesses d’acajou, vous redoublez d’ardeur dans votre pistonnage, encouragé par les râles lointains de Namie, le visage perdu dans ses cheveux.

Lorsque vous sentez que votre partenaire n’en peut plus de se retenir, vous décidez d’envoyer la purée et déclenchez chez Namie un orgasme tropical.

Tandis qu’elle s’effondre en hurlant de plaisir, vous restez debout, l’arme en joue, satisfait de cet exercice ravigotant. Votre métier n’a pas que de mauvais côtés.

Namie, le cul en l’air, se roule de plaisir sur la couverture jaunie. L’espace de quelques minutes, vous aviez oublié l’état désastreux de cette chambre miteuse. Le retour à la réalité est difficile : il faudra se changer les idées souvent, dans cet hôtel, pour ne pas en voir les murs.

Repue, Namie se relève, replace sa culotte et vous remercie de cet échange culturel. Elle sort de sa poche une petite clé, qu’elle vous tend avec un air malicieux. Cette clé peut ouvrir n’importe quelle porte de l’hôtel. Gardez-la précieusement!

Puis, d’une pas léger, la soubrette quitte votre chambre pour aller vaquer à ses occupations.

Continuez



























































































_______________________________

Malaké montre du doigt :

— Pour aller au Super Royal, il suffit de longer la route du bord de mer, à votre gauche. C’est à cinq minutes à pied, vous ne pouvez pas vous tromper.

Vous le remerciez et partez de ce pas, laissant Malaké et son sourire derrière vous.

Continuez



























































































_______________________________

Sous la jupe de Namie, une petite culotte bien étroite dissimule à peine sa chatte gorgée de volupté.

D’un geste d’habitué, vous enfilez votre condom démesuré d’une seule main. Puis, poussant de côté la mince bande de dentelle noire qui vous bloque le chemin, vous insérez aisément votre épée dans ce fourreau bien huilé.

Namie pousse un soupir en recevant votre visite. Penché au-dessus de son visage crispé de plaisir, vous la pénétrez en missionnaire que vous êtes, porteur d’une bonne nouvelle de plus de vingt-cinq centimètres de long.

Tandis que vous battez la cadence, votre partenaire joue des hanches et pousse des râles au rythme de ses petits seins qui rebondissent. La musique se dirige lentement mais sûrement vers une finale endiablée, et tandis que le tempo augmente, Namie y rajoute la percussion en donnant des claques sur vos fesses de béton.

— Allez-y, M. Assyon, défoncez-moi! vous supplie-t-elle.

Vous obtempérez et poussez un grognement de satisfaction. Évidemment, aucune mortelle ne pourrait supporter vos ardeurs poussées au maximum, alors vous mettez la pédale douce tout en lui faisant croire le contraire.

La pauvre fille ne peut presque plus supporter votre pistonnage, sa chatte finit par se contracter et vous la sentez partir. Aussi, pour l’accompagner, vous balancez la purée, que votre condom a peine à contenir, sous les hurlements houbahais de la chambrière.

Vous roulez sur le côté et votre regard s’attarde sur le plafond décoloré. À vos côtés, Namie assimile à grand-peine votre savoir-faire et passe en revue ses anciens amants, réalisant aujourd’hui seulement leurs nombreuses lacunes.

Pour vous aussi, le retour à la réalité est difficile : cette chambre miteuse est indigne de vous, et il faudra vous changer les idées souvent, dans cet hôtel, pour en oublier les inconforts.

Repue, Namie se relève, replace sa petite culotte et vous remercie de ce généreux pourboire. Puis, d’un pas léger, elle quitte votre chambre pour aller vaquer à ses occupations.

Continuez



























































































_______________________________

Malaké ne se formalise pas de votre requête, et vous sert un sourire plein de dents, qui paraît greffé à son visage.

Continuez



























































































_______________________________

À califourchon sur son appareil, la croupe bien remontée, Jojorie pousse un soupir de déception. Entre ses jambes bien bronzées, la raie de ses fesses s’ouvre à vous. Sa petite fleur vous fixe de son œil plissé, tandis que le mont de Vénus vous présente son flanc ouvert, où coule une lave rosée qui fait contraste avec la peau basanée de ses cuisses.

Après quelques secondes, Jojorie se décide à se relever, non sans jouer des hanches de façon suggestive.

— Bon, si vous tenez tant à votre visite guidée, suivez-moi, souffle-t-elle en passant si près de vous que ses mamelons durcis effleurent votre bras musclé.

Afin de ne pas alarmer les autres femmes du camp, vous vous emparez d’une guitare, qui traînait par là, et la gardez bien devant vous en dissimulant votre arme secrète. Vous emportez aussi vos vêtements, que vous roulez dans un baluchon.

Vous sortez de la maison de Jojorie et prenez le chemin de la mer, guidé par l’oscillation de ses brioches et protégé par votre instrument de musique.

En chemin, vous croisez une jeune nudiste au corps pulpeux, qui vous lance des regards provocants et tente de deviner la silhouette de Gros Pierre sous votre bouclier. Désolé, poupée, c’est top secret. Jojorie l’assassine du regard et la jeune fille continue sa route, désappointée.

Vous arrivez devant une petite bâtisse, mieux construite que la maison de Jojorie.

— C’est la salle de réception pour les réunions mondaines, fait la gazelle en faisant rebondir son sein pour vous impressionner.

Vous acquiescez. Un peu plus loin, Jojorie montre un autre bâtiment :

— Et ça, c’est le restaurant. Là-bas, ce sont les toilettes publiques et, derrière elles, il y a le magasin général.

Vous enregistrez toutes ces informations comme un ordinateur, conscient qu’elles vous aideront peut-être à réussir votre mission secrète.

Puis votre guide s’approche de vous, le regard intense :

— Vous savez, j’aime beaucoup mon appareil d’exercice. Je m’en sers souvent et il est très efficace, comme vous pouvez le constater en observant mon corps d’athlète.

Tel un garagiste devant un bolide, vous hochez la tête respectueusement.

— Et pour être franche avec vous, poursuit-elle, j’ai toujours eu un fantasme, avec cet appareil. Voulez-vous le connaître?

Que répondez-vous?

Oui, maintenant que j’ai eu ma visite guidée, vos fantasmes m’intéressent. "

Pas vraiment! Maintenant que j’ai eu ma visite guidée, je vais aller me reposer à ma chambre d’hôtel. "



























































































_______________________________

L’atmosphère tropicale de Houbaha n’est pas sans charmes ni odeurs typiques. Dans les rues, les gens marchent pieds nus, sans destination précise, un perpétuel sourire aux lèvres.

Le petit pays n’est pas bien riche, mais cela ne semble affecter personne. Après tout, quand on a la mer et le soleil, de quoi peut-on manquer? Les Houbahais, quant à eux, sont généralement beaux et minces, l’île n’étant pas assez riche pour pouvoir entretenir des obèses et le climat étant assez clément pour doter tout un chacun d’un beau teint foncé.

En vous promenant le long de la plage, vos yeux repèrent les silhouettes féminines qui se baignent et jouent sur le sable blanc. N’importe lequel de ces bikinis dissimule peut-être la minette insatiable de la Salamandre. Dans votre slip, sous vos bermudas blancs, votre ami se réveille, comme un loup aux aguets, avide de s’attaquer à cette aberration de la nature, à cette gueule illégale.

— Ton temps viendra, dites-vous à Gros Pierre.

En cinq minutes, vous arrivez devant le Super Royal, un bâtiment délabré qui peut se vanter d’être le seul hôtel de Houbaha.

Continuez



























































































_______________________________

— Avant tout, entrons dans votre cabane, demandez-vous prudemment.

Jojorie accepte. Elle sort une clé de la poche de sa robe, qu’elle a roulée en boule, et ouvre la porte. Vous pénétrez dans la triste bâtisse en vous assurant de ne pas avoir été suivi.

L’intérieur de la maison de Jojorie ne paie pas de mine. La cuisine est rudimentaire, le lit de la chambre, petit, bref, elle ne comporte aucun des conforts auxquels vous êtes habitué. Cette mission promet d’être difficile.

Au centre du logement siège un étrange appareil qui ressemble vaguement à un cheval d’arçon, avec deux pédaliers. Tout autour, des poids et des haltères jonchent le sol.

— Vous aimez? demande Jojorie, toujours soucieuse de votre approbation. C’est un appareil super que j’ai inventé. C’est pour garder la forme. Attendez, je vous montre.

Avec empressement, elle se couche sur le cheval d’arçon, les fesses en l’air. Elle enfile ses pieds sur les pédales arrière et pose ses mains sur le pédalier avant.

— Vous voyez? C’est comme une bicyclette d’exercice mais en mieux!

Impressionné par le spectacle que vous offre Jojorie, vous vous grattez la nuque.

— Et alors? fait-elle, impatiente. Vous n’allez quand même pas rester habillé, hein?

Hochant la tête, content d’être protégé des regards indiscrets, vous enlevez votre belle chemise à manches courtes, élégamment décorée de motifs fleuris. Jojorie, couchée sur le ventre, pousse un sifflement d’admiration devant votre poitrine bombée et votre abdomen sculpté au biseau.

Puis, délicatement, vous descendez votre fermeture Éclair et faites tomber vos bermudas blancs, achetés dans un magasin chic de Rio de Janeiro. À la vue de votre slip, dont le coton menace d’exploser à cause de sa cargaison trop lourde, votre hôtesse se tait et garde un silence respectueux.

Après une pause dramatique, vous baissez votre caleçon et apparaissez devant Jojorie dans toute votre gloire patriotique.

La jeune Houbahaise est bouche bée. Sensible à l’impression que vous faites à la gent féminine, vous sifflez d’un air décontracté, accompagnant votre mélodie d’un clin d’œil pour la mettre à l’aise.

Encore sous le choc, Jojorie pédale des mains et des pieds, histoire de faire passer la tension.

De la voir comme ça, sur son espèce de vélo, n’est pas sans vous donner des idées.

Que faites-vous?

Vous demandez à Jojorie de continuer la visite guidée.

Vous vous approchez de Jojorie, précédé de Gros Pierre, pour vérifier la fermeté de son postérieur.



























































































_______________________________

Jojorie est extrêmement déçue, mais vous ne vous laissez pas impressionner. Vous avez une mission importante à accomplir, et vous n’avez pas de temps à perdre avec elle, surtout maintenant qu’elle vous a montré ce que vous vouliez voir. Sous toutes ses coutures.

Vous remettez à Jojorie sa guitare, en gardant le baluchon qui contient vos vêtements devant votre engin diabolique pour en garder le secret.

Puis, en vrai gentleman, vous demandez à Jojorie le chemin de l’hôtel.

— En sortant du camp, il faut tourner à droite et marcher pendant environ cinq minutes. Vous ne pouvez pas le manquer, snif.

Vous repartez de ce pas, les fesses serrées et le torse bombé. Gros Pierre est déçu, lui aussi. Il n’a pas l’habitude de se retenir ainsi.

Arrivé à la sortie du camp, vous remettez vos beaux vêtements et prenez le chemin de l’hôtel.

Quelques pas plus loin, vous arrivez sur la plage. En vous promenant sur le sable chaud, vos yeux aguerris repèrent les silhouettes féminines qui se baignent et jouent autour de vous. N’importe lequel de ces bikinis dissimule peut-être la minette insatiable de la Salamandre. Dans votre slip, sous vos bermudas blancs, Gros Pierre s’agite, avide de s’attaquer à cette aberration de la nature, à cette gueule illégale.

— Ton temps viendra, dites-vous à votre meilleur ami.

En cinq minutes, vous arrivez devant le Super Royal, un bâtiment délabré qui peut se vanter d’être le seul hôtel de Houbaha.

Continuez



























































































_______________________________

Namie sourit, gênée, et entre dans la chambre.

La pièce sent le renfermé. Sous vos pieds, le tapis en décomposition vous donne un haut-le-cœur : un homme aussi distingué que vous ne saurait vivre dans un tel taudis. Mais vous êtes un patriote, et votre pays vous a demandé de neutraliser la Salamandre coûte que coûte. Ravalant votre dégoût, vous continuez à avancer et posez votre beau chapeau de paille sur une chaise branlante.

Namie vous montre la salle de bains, dont la tuyauterie est vieille. Vous y jetez un coup d’œil et décidez de ne plus manger pour éviter d’avoir à vous en servir.

La pauvre domestique, consciente de l’état lamentable des lieux, secoue la tête en s’excusant. Elle se tient devant votre porte ouverte, une expression désolée venant déparer son beau visage.

Que faites-vous?

Vous la remerciez en lui donnant un pourboire et en lui disant de ne pas s’en faire.

Vous lui dites que cette chambre est minable, et que vous espérez être dédommagé pour un tel affront.



























































































_______________________________

Jojorie vous fait un sourire adorable avec des dents aussi blanches que votre costume de voyage :

— Le Super Royal? C’est ultra facile, il suffit de longer la route du bord de mer, à votre gauche. C’est à cinq minutes à pied, vous ne pouvez pas vous tromper! Promis!

Lorsqu’elle indique du doigt la direction de votre hôtel, le petit sein café de Jojorie fait une brève apparition, un coucou de bienvenue qui donne un coup de fouet à votre circulation.

Que faites-vous?

Vous la remerciez et prenez la route du Super Royal.

Vous lui demandez ce que vous pouvez faire pour la remercier de son aide précieuse.

Vous la remerciez et l’invitez à vous rejoindre à l’hôtel, après son travail.



























































































_______________________________

Vous enfilez vos lunettes fumées de sport, mettez votre chapeau de paille, et sortez en direction de votre hôtel en marchant d’un pas assuré et viril.

Le vent chaud du Pacifique vous apporte toutes sortes d’odeurs de poisson, de lotion solaire et de sueur. Les Houbahais sont courtois et patients. Personne ne se presse, sur cette île, puisqu’il n’y a nulle part où aller. La vie houbahaise est simple et saine. Sea, sex and sun. Enfin, c’est ce que disent les guides touristiques.

En vous promenant le long de la plage, vos yeux aguerris repèrent les silhouettes féminines qui se baignent et jouent sur le sable blanc. N’importe lequel de ces bikinis dissimule peut-être la minette insatiable de la Salamandre. Dans votre slip, sous vos bermudas blancs, votre ami se réveille, comme un loup aux aguets, avide de s’attaquer à cette aberration de la nature, à cette gueule illégale.

— Ton temps viendra, dites-vous à Gros Pierre.

En cinq minutes, vous arrivez devant le Super Royal, un bâtiment délabré qui peut se vanter d’être le seul hôtel de Houbaha.

Continuez



























































































_______________________________

Namie est déconcertée.

— Je sais que Monsieur mérite mieux que notre minable hôtel et je ferai tout mon possible pour rendre votre séjour agréable.

Touché par la sincérité de ces paroles, vous ne pouvez vous empêcher de poser une petite question :

— Que voulez-vous dire, exactement, par " votre possible ".

La servante hausse les épaules :

— Tout ce que peut faire une jeune femme célibataire au corps ferme et au désir de plaire.

Un homme plus faible n’aurait su capter le signal de séduction envoyé par cette nymphe en manque. Mais vos années d’entraînement vous permettent de détecter chez cette Namie une insatisfaction ainsi que le désir d’y mettre fin. Aussi, toujours soucieux d’aider autrui, vous plongez la main dans votre poche pour en extraire un condom de taille géante. Namie comprend le subtil message et commence à trépigner.

Continuez



























































































_______________________________

La réception du Super Royal est tenue par un Houbahais au regard niais. L’homme porte une vieille camisole trouée qui contient mal ses bourrelets. Lorsque vous mettez les pieds devant son comptoir, cette larve se relève et vous regarde avec des yeux de poisson frit — probablement le seul habitant de cette île qui ne sache pas sourire.

Sans vous laisser ébranler par ce minable, vous sortez de votre portefeuille un billet de banque et le déposez sur le comptoir.

— J’ai une réservation au nom de Phil Assyon, dites-vous avec autorité.

Impressionné par le billet de banque, l’homme pousse un grognement et appuie sur une petite sonnette, qui résonne dans vos oreilles comme une fourchette au fond d’une assiette.

Aussitôt apparaît une jeune nymphe au teint hâlé et au regard timide, parée d’une longue chevelure. Portant un petit costume de femme de chambre, la jeune Houbahaise jette un rapide coup d’œil à vos bermudas haute couture.

— Namie! crache la camisole. Montre sa chambre à Monsieur. Et n’oublie pas sa valise!

Obéissante, la domestique sourit et vous fait signe de la suivre. Gros Pierre s’agite et vous tire vers sa silhouette élancée. Vous vous engouffrez dans un petit corridor mal éclairé, guidé par la chambrière.

Tout en marchant, vos yeux sont bercés par la douce vague de ses fesses menues qui, mal dissimulées par son uniforme, se frottent l’une contre l’autre au rythme de son pas.

Le postérieur s’arrête devant la porte 69.

— C’est ici! laisse tomber Namie en même temps que votre valise.

En gentleman que vous êtes, vous la laissez vous déverrouiller la porte tandis que vous vous donnez un rapide coup de peigne incognito.

Que faites-vous?

Vous la remerciez et lui donnez un pourboire.

Vous lui faites signe d’entrer avec vous.



























































































_______________________________

Après avoir enfilé d’une seule main votre immense condom, le dard bien tendu, vous vous couchez sur le corps bouleversé de Namie. Votre arme lui gratte le ventre et les cuisses, comme un animal cherchant sa proie. Puis, fidèle à lui-même, votre meilleur ami trouve sa niche et s’y glisse en douceur.

Namie, sur le dos, fait une grimace de plaisir en sentant chaque centimètre la pénétrer. Après une éternité, votre épée est enfin dans son fourreau, et vous amorcez le mouvement de la vague.

Mais votre partenaire agite ses hanches : elle n’aime pas cette position.

— Pas comme ça, M. Assyon. Le missionnaire, c’est pour les petits vieux!

Bien versé dans les 457 positions sexuelles répertoriées, vous n’hésitez pas à passer à la brouette norvégienne, variante peu connue de la position 124, en prenant la jeune femme par les cuisses et en lui faisant mordre l’oreiller, les fesses en l’air.

— Oh oui! entendez-vous sa voix étouffée crier dans les plumes. Quelle façon originale de me fourrer! C’est fantastique!

Vous continuez le flux et le reflux, soucieux de ne pas y aller trop fort avec votre gland épique, pendant qu’elle remue son postérieur de cerisier, satisfaite de cette position dont elle ignorait complètement l’existence.

Quelques minutes plus tard, couverte de sueur, Namie vous supplie de mettre fin à cette brouette et de l’achever. Vous embrayez alors et vous la sentez jouir très rapidement. Vous en profitez pour cracher votre venin dans votre pauvre caoutchouc, qui menace d’exploser sous la pression. La jeune poulette hurle son plaisir à en décaper les murs.

Vous vous retirez ensuite de ces lieux hospitaliers, ravigoté par l’exercice. Votre métier n’a pas que de mauvais côtés.

Continuez



























































































_______________________________

Vous posez votre main sur le bois chaud de son fessier. Jojorie frémit et respire un peu plus fort. Ses mains pédalent de plus en plus vite.

— V-vous savez, articule-t-elle avec difficulté, j’ai t-toujours eu ce fantasme... de me faire... pendant que je pédalais...

Sans dire un mot, vous vous placez derrière Jojorie.

Continuez



























































































_______________________________

Toute contente, Jojorie s’approche de vous, l’air complice, et vous chuchote dans l’oreille :

— Vous savez, quand je suis sur mon appareil, à califourchon sur le ventre, je pédale et je pédale, et je deviens toute mouillée. Eh bien, j’ai toujours eu le fantasme, quand je fais cet exercice, qu’un bel homme bien nanti, comme vous, se place derrière moi et me ramone la minette. Si vous voyez ce que je veux dire.

Une image de Jojorie sur son appareil apparaît dans votre cerveau. Il y aurait effectivement assez de place, à l’arrière de ce cheval d’arçon, pour pouvoir réaliser ce fantasme, estimez-vous d’un œil professionnel.

Que faites-vous?

Vous proposez à Jojorie de retourner chez elle pour faire de la gymnastique.

Vous proposez à Jojorie d’essayer ce fantasme avec un autre. Vous, vous rentrez à l’hôtel.



























































































_______________________________

Jojorie est prise de court par cette invitation. Elle vous jauge, des pieds à la tête, et s’attarde longuement sur vos beaux bermudas blancs. Elle a l’air déçue :

— Ce soir, je ne peux pas. Je dois quitter l’île en fin d’après-midi pour le week-end. Pourrait-on se voir à un autre moment? Cet après-midi, peut-être? J’aimerais avoir le plaisir de votre compagnie.

Que répondez-vous?

" Je repasserai peut-être plus tard, dans ce cas. À bientôt! "

" Alors, fixez-moi un rendez-vous, chère Jojorie. ")

" Mon temps est précieux. Si vous voulez avoir le plaisir de ma compagnie, c’est maintenant ou jamais! "



























































































_______________________________

Gros Pierre bien casqué, vous l’invitez à explorer ce petit oignon qui vous taquine, tandis que Jojorie pédale à en perdre haleine.

Votre ami cogne à la porte mais la propriétaire semble réticente. Sans cesser son exercice, elle est visiblement déconcertée par cette entrée inattendue. Votre bélier, lui, n’a pas peur de ce portail fermé, aussi pousse-t-il un peu plus sur le petit anneau.

Doucement, avec timidité, la fleur s’ouvre et votre pieu s’enfonce délicatement dans ce sol vierge.

— Oh! fait Jojorie, essoufflée. Je ne m’attendais pas à ça!

— Laissez-vous faire, Jojorie. Je suis un professionnel.

Obéissante, votre partenaire continue à pédaler tandis que vous vous introduisez dans sa cour arrière.

Une fois arrivé au bout de sa course, Gros Pierre s’active lentement, tandis qu’une de vos mains plonge vers le millefeuilles de Jojorie et se met à lui polir la praline.

— Oh! Je comprends! C’est super!!

Content de la savoir heureuse, vous continuez votre jardinage en lui massant la noisette.

Votre cigare commence à se sentir à l’aise dans cette prise serrée. La cadence augmente, la sauce sera bientôt prête. Jojorie, elle, s’active sur son pédalier en savourant ce forage inédit et cette friction bien familière.

Vous sentez votre partenaire se raidir et, avec un grognement viril, vous lâchez les bombes tandis que votre cible explose de plaisir en criant :

— Génial!!

Quelques secondes passent ainsi, votre silhouette musclée moulée dans son corps de gazelle. Puis, d’un petit coup sec des hanches, vous retirez votre os de la soupe.

Jojorie, encore sous le choc, se relève de sa pseudo-bicyclette, les jambes chancelantes.

— Eh bien vous alors! fait-elle. Vous êtes un petit... un gros coquin!

Vous prenez le compliment avec un air modeste.

Avez-vous déjà eu votre visite guidée du camp de nudistes?

Si oui, continuez ici.

Si non, continuez ici.



























































































_______________________________

La jeune femme se mord les lèvres de plaisir. Elle vous tend la main, que vous prenez, et vous entraîne au pas de course jusqu’à sa cabine branlante.

À l’intérieur, elle s’installe sur son appareil et se met à pédaler frénétiquement.

Avec une lenteur calculée, tandis que Jojorie s’essouffle, vous déposez votre guitare sur le sol, près de vos vêtements roulés en boule, et allez vous planter derrière l’engin bruyant.

Ainsi placé, vous pouvez admirer les belles miches dorées de Jojorie, où sinue un mince filet de sueur. Votre regard glisse dans sa fente trouée et se perd dans les replis de sa moule, enfouie dans un jardin frisé.

Délicatement, vous posez vos mains sur le cuir bien lisse et prenez la place du cavalier, tandis que la jeune fille pédale à perdre haleine.

Continuez



























































































_______________________________

Vous mettez la main dans votre poche et la fouillez à la recherche d’une pièce de monnaie. Namie est fascinée par votre main qui fouine ainsi dans vos bermudas. Elle tend la sienne, envieuse, et vous pouvez bien lire dans ses yeux inexpérimentés qu’elle n’a jamais connu un homme comme vous.

Envahi par le désir d’être généreux, vous sortez la main de votre poche et tendez à Namie son pourboire : un condom, format géant. Le visage de la soubrette s’illumine. Déjà, sous son uniforme, ses petits seins se mettent au garde-à-vous devant la taille impressionnante du caoutchouc.

Évidemment, cette jolie poulette n’est pas la Salamandre, mais un peu de pratique ne vous fera certainement pas de mal. Gros Pierre a besoin de s’acclimater aux pâquerettes houbahaises si vous voulez qu’il survive aux attaques gourmandes de votre ennemie jurée.

Continuez



























































































_______________________________

La jeune Houbahaise est surprise par vos manières suaves et sourit à pleines dents :

— Oh, c’est rien! Ça me fait super plaisir, Monsieur! Vous êtes touriste?

Que répondez-vous?

" Non, je suis en voyage d’affaires. "

" Oui. En fait, je suis nudiste, et j’avais trop froid en Norvège. "

" Je suis en mission secrète. Ne me posez plus de questions, s’il vous plaît, sinon je serai obligé de vous tuer. "



























































































_______________________________

Jojorie jette un regard à vos bermudas blancs bien remplis et vous fait un clin d’œil :

— Armé comme vous l’êtes, je n’ai aucune peine à vous croire!

Un dernier sourire, puis elle retourne à la lecture de son magazine, qu’elle lisait avant votre venue.

Continuez



























































































_______________________________

Vous souriez de toutes vos belles dents blanches. Rien de tel qu’une visite guidée pour explorer en profondeur les richesses du pays. Cette petite pourra peut-être vous donner un ou deux tuyaux sur les habitudes du coin, une aide précieuse dans votre mission.

Pour tuer les dix minutes restantes, vous vous rendez à la pharmacie, votre commerce préféré, et ramassez quelques objets indispensables, du rince-bouche, de la lotion de bronzage, du lubrifiant à la noix de coco et des pansements, pour les soirées plus " hard ".

Jojorie vous rejoint en trottinant. Tandis qu’elle arrive vers vous, ses petits seins tentent de s’échapper de leur prison, vous êtes tenté de leur donner un coup de main.

— Alors, dit-elle avec son sourire contagieux, on y va?

— Avec plaisir, Jojorie, dites-vous en bombant la poitrine.

Vous sortez en prenant bien soin de marcher derrière votre guide, afin de mieux apprécier le délicat mouvement de ses fesses musclées que vous voyez en filigrane à travers sa robe. L’atmosphère tropicale de Houbaha n’est pas sans charmes ni odeurs typiques. Dans les rues, les gens marchent pieds nus, sans destination précise, un perpétuel sourire aux lèvres.

Le petit pays n’est pas bien riche, mais cela ne semble affecter personne. Après tout, quand on a la mer et le soleil, de quoi peut-on manquer? Les Houbahais, quant à eux, sont généralement beaux et minces, l’île n’étant pas assez riche pour pouvoir entretenir des obèses et le climat étant assez clément pour doter tout un chacun d’un beau teint foncé.

Après cinq minutes de marche, vous arrivez devant une clôture barbelée haute de deux mètres, digne d’un pénitencier. L’entrée est protégée par un gardien, tout habillé, armé d’une matraque et d’un gros chien.

— C’est pour nous protéger des touristes voyeurs, fait Jojorie comme pour s’excuser.

La nymphe houbahaise dit quelques mots au gardien, lequel hoche la tête et appuie sur un bouton pour ouvrir la porte de la clôture.

Continuez



























































































_______________________________

—Eh bien, j’espère que vous ferez de bonnes affaires, dans ce cas. Bon séjour parmi nous!

Puis elle retourne à la lecture de son magazine, qu’elle lisait avant votre venue.

Continuez



























































































_______________________________

Namie sourit de ses dents couvertes de semence. Puis, réajustant son uniforme un peu froissé, elle vous salue et quitte la chambre, en vous remerciant pour votre généreux pourboire.

Continuez



























































































_______________________________

Vous refermez la porte avec un regard charmeur tandis que Namie tombe à genoux devant votre meilleur ami. Cette chambre en ruine est loin d’être romantique, mais vous êtes un spécialiste, entraîné à travailler dans les conditions les plus défavorables.

Avec l’empressement d’un enfant qui cherche un bonbon, la Houbahaise lubrique baisse la fermeture Éclair de vos beaux bermudas blancs. Aussitôt, Gros Pierre jaillit de sa cage, hypnotisant Namie de son œil unique comme le Serpent devant Ève. Subjuguée par cette apparition, Namie l’empoigne et l’engouffre entre ses lèvres pulpeuses.

Sous la chaleur accablante de Houbaha, la bouche de cette nymphe est une véritable piscine d’eau fraîche, dans laquelle Gros Pierre nage aisément, massé par une langue habile. La vue de ce visage d’ange en train d’engloutir votre bras de vitesse vous rappelle de bons souvenirs à l’Académie et vous fait oublier, pendant quelques secondes, les dangers de votre mission.

Que faites-vous?

Vous laissez Namie continuer sa prière.

Vous la prenez par les épaules et l’entraînez vers le lit.



























































































_______________________________

La gouvernante commence à pousser des soupirs de satisfaction tandis qu’elle joue de votre sexophone.

Sous ce polissage, votre massue commence à se raidir sérieusement. La langue qui vous asticote dans cette gorge profonde compense son inexpérience par un enthousiasme chaleureux. Pour un homme de métier comme vous, c’est une leçon d’humilité que de voir cette amatrice au travail.

Reprenant son souffle, Namie relâche sa prise et vous regarde dans les yeux, les lèvres enflées par tant de va-et-vient. Elle sourit en donnant un coup de langue à son suçon géant.

Que faites-vous?

Vous lui demandez de terminer le travail qu’elle a commencé.

Vous lui faites signe que c’est à votre tour de lui rendre la politesse.



























































































_______________________________

Namie s’assoit sur le lit doucement, en écartant les cuisses. Elle a des lueurs d’anticipation dans les yeux.

Avec le cool du professionnel que vous êtes, vous mettez un genou sur le tapis et contemplez la tâche qui vous attend.

Sous la jupe de la jeune femme, une petite culotte de dentelle noire se dresse entre vous et votre objectif. De vos doigts habiles, vous faites glisser les minces courroies de ses hanches tout en humant le parfum fauve de votre repas. L’emballage retiré, vous pouvez enfin observer votre cadeau.

La toison courte est fendue par un sillon de chair rose bonbon. Gonflé de plaisir, le petit grain de café de Namie émerge de ses lèvres charnues comme une balise vous indiquant le chemin. Le vieux marin que vous êtes approche son visage de cette petite douceur et frotte du bout de son nez la perle précieuse.

Namie pousse un soupir profond en fermant les yeux. Ses petites lèvres s’ouvrent comme une crevasse et vous tendent leur trésor, que vous chatouillez d’abord du bout de la langue. Puis, une fois que votre pinceau a appliqué la couche d’apprêt, vous y allez avec le seau au grand complet, bouchant la fissure avec votre langue et avalant le bégonia de Namie, broutant le tout avec un savoir-faire jamais vu sur Houbaha.

Les mains de Namie vous prennent par la nuque et enfoncent votre visage dans son sexe affamé. Votre langue musclée lèche la fente comme un chien accueillant son maître tandis que votre nez astique son tendre bouton.

— Oh oui! N’arrêtez pas! crie la femme de chambre.

Comme si vous alliez arrêter! Vous vous souvenez de vos premières leçons pratiques, dans les bureaux des services très secrets, alors que vous deviez faire un cunnilingus à votre professeur, pour passer l’examen. Vous aviez arrêté votre activité, cette journée-là, pour reprendre votre souffle, mais cette erreur vous avait presque coûté d’être renvoyé du programme. On n’oublie pas une telle leçon.

— C’est ça! Continuez! miaule Namie.

Votre langue sinueuse redouble d’ardeur tandis que vos doigts agiles s’infiltrent dans sa chair moite. Elle crie, vous enfoncez votre index plus profondément, elle crie encore et vous collez votre bouche dans son trou alors qu’elle jouit en poussant un râle.

Dès que la servante cesse de se cabrer, vous vous donnez un petit coup de peigne.

Le regard lascif, Namie se remet de ses émotions.

Avez-vous déjà joui dans la bouche de Namie?

Si oui, continuez ici.

Si non, continuez ici.



























































































_______________________________

Avec appétit, Namie ravale son bonbon et l’enveloppe de ses lèvres charnues, le faisant glisser entre ses dents. Tandis qu’elle serre votre matraque d’une main, de l’autre elle vous empoigne une fesse pour vous garder prisonnier.

On dirait que les joues de Namie vont éclater tellement sa bouche est pleine. Votre gland explosif explore les dents de sagesse de la jeune fille et se frotte sur sa luette, tandis que des râles de plaisir sortent de la gorge ainsi pénétrée. Ouf, cet exercice fait du bien après votre long voyage! C’est vrai, il y a eu les trois hôtesses de l’air, dans la petite toilette de l’avion, mais elles manquaient d’expérience. Alors que cette Houbahaise se révèle une experte de l’accueil buccal.

Quelques secondes secouées plus tard, votre gourdin se décide à se décharger. Avec un grognement professionnel, vous giclez dans sa bouche, qui ne peut contenir toute la crème. Namie se met à rire tandis que votre jus coule du coin de ses lèvres. Puis, le menton tout dégoulinant, elle absorbe à nouveau Gros Pierre, pour bien le presser jusqu’à la dernière goutte.

Une fois certaine que le serpent n’a plus de venin, Namie vous le redonne gentiment, et vous le rangez dans sa cage.

Avez-vous déjà fait un cunnilingus à Namie?

Si oui, continuez ici.

Si non, continuez ici.



























































































_______________________________

Pendant que la jeune fille essuie son menton, vous rentrez Gros Pierre au bercail.

Que faites-vous ensuite?

Vous remerciez Namie pour cette pipe et vous remontez votre fermeture Éclair.

Vous lui faites signe que c’est à votre tour de lui rendre la politesse.



























































































_______________________________

En s’essuyant le menton, Namie vous sourit de ses dents blanchies par votre semence. Vous lui rendez le sourire, satisfait de ses services.

Alors qu’elle replace sa petite culotte et que vous ajustez vos beaux bermudas blancs, Namie vous donne une petite clé avec un air complice :

— Cette clé peut ouvrir n’importe quelle porte de l’hôtel, M. Assyon. Gardez-la précieusement!

Vous la remerciez et empochez ce petit trésor. Puis la nymphe vous chuchote :

— À Houbaha, aucune femme ne peut refuser une faveur à un homme qui sait faire un cunnilungus avec autant de talent. Chez nous, faire minette est la salutation la plus polie...

Elle vous fait un clin d’œil et quitte votre chambre délabrée, le pas léger.

Continuez



























































































_______________________________

La jeune Houbahaise enfile sa petite culotte en sifflant. Ensuite, elle se remet sur pied, un peu chancelante, et vous lance un sourire reconnaissant. Vous lui faites un clin d’œil.

De la poche de son uniforme, Namie sort une petite clé, qu’elle vous tend avec un air malicieux. Cette clé peut ouvrir n’importe quelle porte de l’hôtel. Gardez-la précieusement!

Alors que vous la raccompagnez jusqu’à la porte, elle vous chuchote dans l’oreille que votre cunnilingus était divin et que sur Houbaha, faire minette est la salutation la plus polie qui soit.

Continuez



























































































_______________________________

La nymphe vous regarde avec intensité.

— Vraiment? demande-t-elle, incrédule. Vous vous contentez de m’avoir fait jouir?

Vous hochez la tête, impressionné par votre propre altruisme.

Namie soupire :

— Les hommes comme vous sont rares, M. Assyon. Très rares!

— Je le sais, répondez-vous modestement. Satisfaire les autres, telle est ma nature!

La jeune Houbahaise remet sa petite culotte, la mine songeuse. Puis elle se relève, les jambes tremblantes, et vous lance :

— Si jamais vous cherchez à vous marier, faites-moi signe!

Habitué à ce genre d’offre, vous vous contentez de répondre par un sourire énigmatique.

Alors Namie s’approche de vous et vous donne une petite clé en vous faisant un clin d’œil.

— Cette clé peut ouvrir n’importe quelle porte de l’hôtel, M. Assyon. J’espère qu’elle vous sera utile!

Vous la remerciez et empochez le précieux outil. Namie réajuste son uniforme, froissé par toute cette activité, et poursuit :

— À Houbaha, un homme qui pratique le cunnilingus avec talent est une perle rare pour les femmes. Aucune Houbahaise ne vous refusera une faveur si vous lui léchez la minette auparavant.

— Merci pour l’information.

— Et tâchez d’éviter la position du missionnaire, si vous désirez vous envoyer en l’air. C’est un signe de manque d’imagination, sur notre île. Un homme raffiné comme vous décevrait sa partenaire s’il s’adonnait à cette posture conformiste.

— Merci mille fois, Namie, je n’oublierai pas vos consignes. Et je vous appelle dès que je décide de mettre fin à mon célibat. C’est promis!

Elle vous fait un sourire et vous embrasse passionnément. Surpris par son geste, vous vous laissez faire. Sa langue est douce et habile.

Puis elle vous quitte pour retourner à ses occupations de domestique. Si toutes les Houbahaises sont comme elles, cette île sera idéale pour votre retraite. À condition, bien sûr, de vivre dans un décor plus somptueux.

Continuez



























































































_______________________________

De l’index, vous poussez la porte, qui grince sur ses gonds.

Une bouffée de parfum de mauvaise qualité vous accueille, suivie de l’odeur de décomposition typique du Super Royal.

La pièce est vide et les rideaux sont tirés. Dans la pénombre, votre main cherche l’interrupteur du plafonnier, mais celui-ci ne fonctionne plus.

Heureusement, vous avez votre lampe de poche, dont les piles sont neuves, et sans perdre une seconde, vous l’allumez, aussi efficace que James Bond mais en plus séduisant.

Le cœur qui palpite, excité par cette aventure périlleuse, vous constatez que cette pièce est tout ce qu’il y a de plus ordinaire : valise éventrée, tapis découpé en lanières, vêtements sur le sol, un peu de sang sur un coin de table.

Déçu, vous retournez sur vos pas, prêt à éteindre votre lampe de poche.

C’est alors que vous remarquez, plantée dans le mur par un banal poignard ensanglanté, une note écrite à la main.

Jetant le couteau au loin, vous vous attardez à ce petit papier, dont l’écriture est décidément féminine :

Rendez-vous ce soir à 21 heures, à la salle de réception du camp de nudistes. Les enchères commenceront à minuit précis.

Après une longue pause, vous réalisez que cette note est peut-être reliée à cette satanée Salamandre! Vous la relisez à plusieurs reprises et vous en concluez qu’il s’agit probablement d’une invitation.

Vous sortez de vos poches votre appareil photo, afin de bien mémoriser le subtil message. En appuyant sur le déclic, vous êtes complètement aveuglé par le flash. Mais, après quelques secondes, vous réussissez à vous réorienter et sortez enfin de cette chambre silencieuse, fier de votre enquête, clignant frénétiquement des yeux à cause du flash.

Que faites-vous?

Si vous n’y êtes pas déjà allé, vous vous dirigez vers la chambre #49, où vous entendez des gens baiser comme des bêtes.

Si vous n’y êtes pas déjà allé, vous partez inspecter la porte fraîchement vernie du #66.

Vous retournez à votre chambre, essoufflé par cette mission.



























































































_______________________________

Merde, il vous manque un préservatif!

Tout en caressant les fesses tendues, vous avancez un pied jusqu’à vos vêtements roulés en boule sur le plancher. Puis, habilement, vous ouvrez une poche avec vos orteils et en extrayez un caoutchouc format familial. Ensuite, d’un geste pratiqué des centaines de fois, vous lancez du pied votre condom et le rattrapez avec vos dents, comme vous l’avez si bien appris au cours " Manipulation de préservatifs 401 ". Tandis qu’une de vos mains explore la raie frétillante, de l’autre, vous déballez votre petit imperméable et l’enfilez d’un coup, en moins d’une demi-seconde.

Enfin habillé, Gros Pierre bombe le torse et se prépare à prendre son élan. Vos mains s’emparent des hanches de Jojorie, qui halète nerveusement, et vous alignez votre missile sur sa destination.

Mais quelle destination, au juste?

La minette de Jojorie, toute huilée et impatiente.

Son petit anus, qui vous appelle comme la bouche d’une sirène.



























































































_______________________________

Jojorie fait quelques pas et s’écrase dans un vieux divan.

— Ouh là là, je suis morte, moi! Sim-ple-ment cre-vée! Je n’ai jamais été défoncée de la sorte. C’est épuisant, vous savez!

Vous hochez la tête, bien au courant de ces choses.

— Vous n’êtes pas fatigué, vous? demande-t-elle, impressionnée par votre virilité.

— Oh, moi, vous savez, j’ai l’habitude de... l’exercice.

La belle Houbahaise ébahie siffle son admiration. Vous poursuivez :

— D’ailleurs, si vous m’indiquiez le chemin du Super Royal, je pourrais continuer ma journée, qui s’annonce chargée.

— Bien sûr! sourit-elle. En sortant du camp, il faut tourner à droite et marcher pendant environ cinq minutes. Vous ne pouvez pas le manquer! Et si vous désirez revenir, ne vous gênez pas! Le mot de passe des résidents est " Au naturel, s’il vous plaît! "

Après l’avoir remerciée de cette visite bien guidée, vous repartez de ce pas, les fesses serrées et le torse bombé.

Arrivé à la sortie du camp, vous réenfilez vos élégants vêtements et prenez le chemin de l’hôtel.

Quelques pas plus loin, vous arrivez sur la plage. En vous promenant sur le sable chaud, vos yeux aguerris scrutent les silhouettes féminines qui se baignent et jouent autour de vous. N’importe lequel de ces bikinis dissimule peut-être la minette insatiable de la Salamandre. Dans votre slip, sous vos beaux bermudas, Gros Pierre s’agite, avide de s’attaquer à cette aberration de la nature, à cette gueule illégale.

— Tu as encore faim? lui dites-vous gentiment. Ne t’en fais pas, notre mission ne fait que commencer!

En cinq minutes, vous arrivez devant le Super Royal, un bâtiment délabré qui peut se vanter d’être le seul hôtel de Houbaha.

Continuez



























































































_______________________________

Namie, la langue entre les dents, fixe de ses yeux fauves votre sexe gonflé.

Que faites-vous?

Vous lui dites que son orgasme vous a suffi, vous êtes comblé de la savoir satisfaite.

Vous l’invitez à ouvrir la bouche pour recevoir Gros Pierre.

Vous vous glissez sur elle pour la labourer.



























































































_______________________________

L’entrée en matière se fait comme un charme. Jojorie, occupée à son exercice, pousse un cri sportif.

Cette niche est bouillante, le reste de son corps aussi. Gros Pierre s’en retire quelques secondes pour reprendre son souffle et y replonge de plus belle, sous les encouragements de votre guide.

— Super! Génial! fait-elle en pédalant comme un cheval de course.

Les mains sur la selle de votre monture enthousiaste, vous continuez à lui donner du piston, soucieux de suivre le rythme de sa gymnastique et de bien lui ramoner le tuyau. Les râles et les soupirs de Jojorie se mêlent au grincement des pédaliers et vous ne vous entendez plus penser sous les cris de cette bête moitié machine, moitié femme.

— Oh! Je vais avoir un super orgasme! hurle-t-elle.

Vous passez la cinquième vitesse et son moteur hurle de plaisir. Quand vous sentez le point de friction venir, vous donnez un ultime coup pour lui injecter votre essence, tandis qu’elle se cabre et lâche toutes les pédales.

Légèrement essoufflé, vous vous retirez et aspirez un peu d’air frais, tandis que Jojorie continue à exhaler des gémissements et à se tordre de satisfaction.

Une fois son thermomètre redescendu à la normale, Jojorie vous lance un regard d’extrême reconnaissance.

Avez-vous déjà eu votre visite guidée du camp de nudistes?

Si oui, continuez ici

Si non, continuez ici



























































































_______________________________

Tandis que vous approchez de cette chambre, vous entendez clairement des soupirs de jouissance poussés par une femme. En collant votre oreille sur la porte, vous pouvez aussi distinguer les grognements d’un homme qui peine à fournir.

Cette porte est verrouillée. Que faites-vous?

Jojorie, la fille du kiosque d’information, vous a-t-elle donné un passe-partout? Si oui, continuez ici.

Namie, la femme de chambre, vous a-t-elle donné une petite clé? Si oui, continuez ici.

Vous cognez poliment à la porte.

Vous tentez de défoncer la porte sans trop attirer l’attention.

Si vous n’y êtes pas déjà allé, vous partez plutôt regarder du côté de la chambre #36, dont la serrure a été forcée.

Si vous n’y êtes pas déjà allé, vous partez inspecter la porte du #66, qui paraît mieux entretenue que le reste de cet hôtel pourri.

Vous retournez à votre chambre, fatigué de tout cet espionnage.



























































































_______________________________

Dans la chambre, un couple fait la bête à deux dos sur un lit, filmé par un cameraman, un réalisateur, une scripte, un éclairagiste et un preneur de son.

Dès que vous mettez les pieds dans la chambre, tous arrêtent de bouger et vous fixent. La scripte, une magnifique blonde dans la trentaine avancée, vous demande alors de quitter les lieux.

Que faites-vous?

Vous vous excusez de votre intrusion et sortez de la chambre.

Vous vous présentez en souriant.

En bon espion, vous prétendez être un acteur, venu remplacer le freluquet qui baise sur le lit.



























































































_______________________________

— Si vous me permettez, le sujet de votre documentaire ne m’est pas inconnu, et je crois qu’un homme avec mes compétences pourrait vous être d’un grand secours.

Le réalisateur ne bronche pas, mais la scripte jette un coup d’œil timide à vos fameux bermudas blancs, achetés dans une élégante boutique de Rio de Janeiro.

— Effectivement, Monsieur, fait-elle, vous semblez être expert en la matière.

Sur le lit, la jeune actrice, une mignonne brunette aux cheveux courts, retrouve son sourire. Elle a une paire de seins surprenante pour une fille de son âge. Elle acquiesce en zieutant votre fermeture Éclair.

Le partenaire de l’actrice, un petit freluquet, vous lance un regard pathétique. Vous reconnaissez cette expression d’envie pour l’avoir trop souvent observée chez vos collègues, au vestiaire.

Après un long silence, le réalisateur sort de son trou et vous jauge des pieds à la tête.

— Vous pensez faire le poids? demande-t-il bêtement.

Vous ricanez un peu et baissez vos précieux bermudas. C’est le silence sur le plateau.

— Vous êtes engagé! affirme alors le réalisateur sans hésitation.

La scripte vous sourit avec lubricité. Le cameraman se retourne vers vous mais doit ajuster sa lentille pour saisir toute votre splendeur. Le freluquet, lui, secoue la tête, découragé, et commence à se rhabiller dans l’indifférence générale.

Pendant que le freluquet quitte la chambre, vous enlevez le reste de vos beaux vêtements et prenez place sur le lit, près de l’actrice qui se trémousse en vous fixant.

Continuez



























































































_______________________________

Jojorie fait quelques pas et s’écrase dans un vieux divan.

— Ouh là là, je suis morte, moi! Sim-ple-ment cre-vée! Je n’ai jamais été défoncée de la sorte. C’est épuisant, vous savez!

Vous hochez la tête, bien au courant de ces choses.

— Vous n’êtes pas fatigué, vous? demande-t-elle, impressionnée par votre virilité

— Oh, moi, vous savez, j’ai l’habitude de... l’exercice.

La belle Houbahaise ébahie siffle son admiration.

Que faites-vous?

Vous lui demandez de poursuivre votre visite guidée du camp.

Tant pis pour la visite guidée, vous avez vu ce que vous vouliez! Vous lui demandez le chemin pour aller à l’hôtel.



























































































_______________________________

En arborant vos dents blanches, vous clamez haut et fort :

— Je m’appelle Phil Assyon! J’habite le Super Royal, moi aussi. Je suis à la recherche d’une femme dont j’ignore le véritable nom, mais qui se fait appeler la Salamandre.

Tout le monde reste de marbre, sauf le freluquet sur le lit, qui se ramollit très vite. Visiblement, personne n’a entendu parler de votre ennemie jurée.

La scripte, hésitante, vous demande poliment de quitter la chambre et de refermer la porte derrière vous.

Que faites-vous?

Vous obéissez et repartez d’où vous êtes venu.

Vous demandez à ces gens de vous expliquer ce qu’ils sont en train de faire.

Vous baissez vos beaux bermudas blancs pour donner du poids à votre présentation.



























































































_______________________________

La petite clé entre dans le verrou et en la tournant, vous entendez le déclic de la serrure. Ah, brave Namie! En repensant à elle, l’odeur de sa peau revient vous chatouiller les narines.

Les gémissements féminins continuent de parvenir à vos oreilles aiguisées. Une baise fait rage, derrière cette porte.

Que faites-vous?

Vous entrez en coup de vent, les poings serrés, prêt à tout.

Vous cognez à la porte pour annoncer votre présence et entrez doucement, mine de rien.

Vous entrouvrez la porte pour observer discrètement ce qui se passe.



























































































_______________________________

— Mais que faites-vous tous ici? demandez-vous intelligemment.

— Nous filmons un documentaire! crie le réalisateur, dissimulé par ses acteurs.

— Je suis majeure! ajoute l’actrice, qui n’en a pas vraiment l’air.

— Hum, faites-vous en réfléchissant à la situation.

Cette actrice n’a pas l’air de la Salamandre, elle est bien trop jeune. Et la scripte semble trop timide. Les autres ont plutôt l’air inoffensifs, à part le preneur de son, avec sa perche menaçante.

Que faites-vous?

Vous proposez vos conseils techniques au réalisateur.

Vous vous excusez et quittez la chambre, non sans avoir fait un clin d’œil aux deux femmes.



























































































_______________________________

— Chère Jojorie, si vous m’indiquiez le chemin du Super Royal, je pourrais continuer ma journée, qui s’annonce chargée.

— Bien sûr! En sortant du camp, il faut tourner à droite et marcher pendant environ cinq minutes. Vous ne pouvez pas le manquer! Et si vous désirez revenir, ne vous gênez pas! Le mot de passe des résidents est " Au naturel, s’il vous plaît! "

Après l’avoir remerciée pour cette petite fête, vous repartez de ce pas, les fesses serrées et le torse bombé.

Arrivé à la sortie du camp, vous remettez vos beaux vêtements et prenez le chemin de l’hôtel.

Quelques pas plus loin, vous arrivez sur la plage. En vous promenant sur le sable chaud, vos yeux aguerris scrutent les silhouettes féminines qui se baignent et jouent autour de vous. N’importe lequel de ces bikinis dissimule peut-être la minette insatiable de la Salamandre. Dans votre slip, sous vos beaux bermudas, Gros Pierre s’agite, avide de s’attaquer à cette aberration de la nature, à cette gueule illégale.

— Tu as encore faim? lui dites-vous gentiment. Ne t’en fais pas, notre mission ne fais que commencer!

En cinq minutes, vous arrivez devant le Super Royal, un bâtiment délabré qui peut se vanter d’être le seul hôtel de Houbaha.

Continuez



























































































_______________________________

La jeune femme vous annonce qu’elle finit son travail dans dix minutes. Si vous voulez bien l’attendre, elle vous invite chez elle. Elle habite dans le camp de nudistes.

Jojorie prend un air gêné et coquin à la fois :

— Êtes-vous gêné par la nudité? vous demande-t-elle en se palpant la poitrine.

Que répondez-vous?

" Oui, je le suis. "

" Pas vraiment, non. "



























































































_______________________________

Vif comme un chat, vous ouvrez la porte de la chambre et y pénétrez à toute allure en criant : " Banzaï! "

Devant vous, un couple fait la bête à deux dos tandis qu’un cameraman et un réalisateur filment le tout avec intérêt. Une scripte, un preneur de son et un éclairagiste complètent le tableau.

Votre entrée grandiose ne passe pas inaperçue. La scripte hurle au meurtre tandis que l’éclairagiste s’effondre dans ses projecteurs. Le preneur de son tente de se défendre avec sa perche et le réalisateur se cache derrière ses deux acteurs, qui se figent et vous fixent avec des yeux gros comme ça. Seul le cameraman continue à se préoccuper de son travail.

Que faites-vous?

Vous demandez à ces gens d’expliquer ce qu’ils sont en train de faire.

Vous vous présentez.

Vous vous excusez en prétendant vous être trompé de porte.

 



























































































_______________________________

À travers les branches de la forêt, la lune brille sur une toiture métallique. Une affiche annonce : Salle de réception du camp. Tenue de soirée de rigueur.

Devant la porte du petit bâtiment, un garde du corps, plein de muscles, porte une cravate sur son corps nu. À sa taille, une ceinture à laquelle est accroché un pistolet électrique.

Vos réflexes d’homme des bois vous poussent à vous cacher derrière un buisson, non loin du garde.

Quelques invités entrent et sortent. Tous sont bien habillés, pour des nudistes : les hommes portent la cravate ou un chapeau, les femmes, elles, ont un slip ou des souliers à talons hauts.

Et vous qui êtes aussi nu qu’un bébé qui vient de naître, comment allez-vous vous infiltrer dans cette réception mondaine?

C’est alors qu’un craquement vous fait tourner la tête plus rapidement que l’éclair : derrière vous, à quelques mètres à peine, une jeune naturiste toute blonde et toute en rondeurs est en train de marcher sur les mains.

La tête à l’envers, les seins sur le menton, la jeune acrobate vous remarque et retombe aussitôt sur les pieds, le sourire aux lèvres.

Avez-vous déjà rencontré Kalie, la jeune blonde enthousiaste, au début de votre aventure?

Oui.

Non.



























































































_______________________________

— Je suis désolé! Je... croyais surprendre ma femme avec un... enfin, euh... continuez ce que vous faisiez, je retourne chez moi... Désolé encore pour cette interruption!

Tout le monde vous regarde en silence tandis que vous sortez de la pièce en vous excusant comme un domestique qui aurait commis une maladresse.

Continuez



























































































_______________________________

— Eh bien, tu es pressé en affaires! fait Viola, votre maîtresse adorée. Tu la veux, ma perle, hein? Tu veux la lécher, tu veux la prendre entre tes lèvres et la polir avec ta langue, comme le chien que tu es!

Vous acquiescez timidement, reluquant la chair rose cernée de noir qui se trémousse entre ses cuisses.

— Tu es bien élevé, chien. Oui, je veux que tu la broutes et que tu la dégustes comme une mangue, mais je veux avant tout que tu me montres un peu de respect, et que tu embrasses mes pieds, même s’ils sont trop beaux pour l’animal que tu es.

Continuez



























































































_______________________________

Le garde fronce les sourcils. Son chien se gratte l’oreille.

— Eh bien, moi je vous dis qu’il y en a un, mais il est clair que vous ne le savez pas, répond la sentinelle.

Hum. Il a raison.

L’homme et sa matraque avancent vers vous, menaçants...

Continuez



























































































_______________________________

Le matelas mou s’écrase sous votre corps musclé. Ce chamboulement topographique jette la petite actrice dans vos bras.

— Oh! fait-elle, faussement surprise. Je m’appelle Salissa.

— Enchanté!

Salissa, avec ses airs de garçonne, a néanmoins été gâtée par la nature, qui lui a donné une paire de flotteurs dodus dont les yeux grands ouverts ont des iris durs et pointus. Des fesses charnues et une noune aussi glabre qu’un bébé se dandinent dans le bas de cette sirène à l’âge incertain. Vos mains font de l’alpinisme sur ces monts sacrés.

En montrant ses deux amis, Salissa sourit :

— Lui, c’est Rontonpion et lui, c’est Boulou.

— Enchanté!

De ces deux pastèques de chair, Boulou a tendance à se braquer vers le bas, ce qui lui donne un air un peu triste, en dépit de son bonnet pointu. Vous le prenez dans la main pour le remonter un peu.

Salissa apprécie ce redressement tactile et en profite pour effectuer à son tour une reconnaissance aérienne de la nouvelle géographie du matelas.

— Et ce tombeur de dames, c’est qui? demande-t-elle.

— Lui, c’est Gros Pierre. Euh... Gros Phil.

— Enchantée!

Votre compagnon lève la main pour saluer sa nouvelle conquête.

Le réalisateur se racle la gorge.

— Alors, les tourtereaux? C’est fini les préliminaires? Parce qu’on doit tout terminer pour 16 heures ce soir!

La scripte vous lance un sourire tandis que vous empoignez les lunes de Salissa.

— Et pour la continuité? demandez-vous à la scripte, fier de votre culture cinématographique. Ça ne bousille pas la continuité du film, que la gonzesse change d’amant en pleine baise?

— Laissez-moi faire mon métier, M. Assyon, et préoccupez-vous du vôtre! vous répond-elle avec un clin d’œil plein de sous-entendus.

Le réalisateur donne des ordres à son cameraman, qui a enlevé son zoom depuis votre arrivée, et lorsque tout le monde est à son poste, y compris Gros Pierre alias Gros Phil, il commande :

— Silence! On tourne!

Déjà en place pour la position 234, que pratiquaient Salissa et le freluquet, vous amorcez la course avec un départ fulgurant.

— Oh! fait la jeune actrice en réalisant la portée de vos capacités.

Le mouvement de métronome fait grincer le pauvre sommier, qui gémit presque autant que votre partenaire. Comme la pluie, vous ne cessez de la marteler, aussi confortable dans la position 234 que dans toute autre.

— Excellent! chuchote le réalisateur, tandis que le cameraman hoche la tête.

À l’aise dans votre élément, vous appréciez ce moment de détente dans votre mission hasardeuse. Le va-et-vient de votre sceptre dans l’abricot bien lisse de Salissa est comme le tic-tac rassurant d’une horloge, vous faisant oublier tous les dangers et les périls qui vous guettent.

— Oh oui, n’arrête pas! demande la poulette aux cheveux courts.

Tout au long de ce forage, la scripte vous reluque comme une écolière amoureuse. Il est clair que cette femme a du goût, et vous la regardez en retour, la fixant dans les yeux alors que vous trouez sa petite actrice, fier d’exhiber ainsi vos compétences.

— Râââââââh, je viens!! fait alors la cocotte, emportée par un orgasme précoce.

— Mais non! C’est pas le temps! Continue! hurle le réalisateur, déçu de cette contre-performance.

Consciencieux, vous n’arrêtez pas la danse de Gros Phil mais Salissa n’en peut plus, elle se laisse tomber sur le matelas, perdue dans son extase.

— Ben merde! fait le réalisateur.

Que faites-vous?

Vous proposez de continuer la scène avec la scripte.

Vous proposez d’attendre que Salissa se remette de ses émotions.

Vous crachez la sauce sur Boulou-le-triste, que Salissa se caresse en gémissant.

Vous remerciez tout le monde pour ce petit interlude et reprenez vos vêtements, soucieux de continuer votre mission d’espionnage.



























































































_______________________________

— Donc, chien, tu désires les Espaliers de la tentation, hein? Tu le regretteras!

Viola se déplace vers une rangée de barreaux de bois horizontaux, fixés au mur. Elle défait quelques lanières et menottes, vous tournant le dos.

Quel cul, cette femme! Musclé mais bien arrondi, hissé en haut de ces bottes comme un trophée, ce valseur bien joufflu fait naître dans votre imaginaire des idées très masculines.

Puis la harpie se retourne et, d’un air cruel, pointe le manche de son fouet phallique sur les barreaux.

— Viens ici, crapule!

Sans hésiter, vous vous plantez devant les espaliers, soumis, les bras tendus comme un Jésus lubrique, la bite gonflée par tout ce cuir.

Viola s’empare de vos poignets et les attache, frottant sa poitrine harnachée sur vos pectoraux bien découpés. Puis c’est au tour de vos chevilles de se faire ligoter.

Une fois le travail terminé, vous vous retrouvez attaché aux barreaux, crucifié par Viola, qui vous admire le péché avec un sourire cochon.

— Et maintenant, chien, tu vas savoir pourquoi on les appelle les Espaliers de la tentation.

Tout content à l’idée d’enfin comprendre cette appellation mystérieuse, vous souriez malgré vous.

Votre nouvelle maîtresse hausse les sourcils devant votre expression bandée, tandis qu’elle extrait d’une armoire un pot de miel, qu’elle ouvre avec un air coquin. Puis revient Viola, du haut de ses bottes, avec le pot qu’elle tient comme un trésor. La langue pointant entre les dents, elle s’agenouille devant Gros Pierre, l’effleure des lèvres et souffle sur vos joyaux.

Délicatement, elle verse du miel sur votre pic à glace, qui se fige au contact doux et visqueux du liquide.

— Tu aimes ça, hein, chien? demande-t-elle en dissimulant mal son désir.

— Oh oui, maîtresse Viola, je suis un chien, répondez-vous avec finesse.

Votre maîtresse apprécie votre soumission et se relève, le pot vide. Sans dire un mot, elle se retourne et fait quelques pas vers la porte de sa chambre. La vue de ses fesses solides fait reluire le miel sur votre gourdin.

Continuez



























































































_______________________________

Vous sortez de la cabane de Viola dans l’air chaud et sinistre de la forêt nudiste.

Empruntant le sentier indiqué, vous marchez quelques minutes dans la nuit houbahaise, entouré de fougères malfaisantes et d’insectes aux intentions douteuses.

Vous arrivez devant un saule pleureur, qui sépare le sentier en deux. Empruntant la voie de gauche, vous continuez avec méfiance, incertain du chemin que vous a indiqué la harpie.

Continuez



























































































_______________________________

En quête d’un préservatif, vous cherchez du regard une table de chevet. La Salamandre met sa main sur votre bras :

— Nous sommes entre professionnels, Pierre. Laissons tomber les artifices. Ce duel est sans lendemain, pas besoin de se protéger. Et de toute façon, le latex te donnerait un avantage sur moi, puisqu’il ne faut pas jouir.

Bon joueur, vous acceptez la requête de votre hôtesse et abandonnez tout désir de vous armer contre elle.

Vous demandez à Sal de se coucher sur le côté. Puis, doucement, vous vous lovez dans le creux de son dos. Une fois enroulé comme un coquillage, vous envoyez le chaperon rouge cogner à la petite porte arrière.

La Salamandre glousse en comprenant vos intentions :

— Pierre, comment as-tu pu deviner?

Sans répondre, vous tirez avec votre chevillette jusqu’à ce que cherre la bobinette. Peu à peu, mère-grand ouvre l’œil. Votre insistance finit par l’emporter, et votre boa lisse glisse au Pays des Merveilles.

Les crocs qui remplissaient la gueule du loup laissent place à une langue soyeuse. Cendrillon pousse des hoquets de surprise à chaque visite sournoise de votre prince charmant mais bientôt, les allées et venues de son amant se font plus régulières, et la fenêtre arrière devient grande ouverte.

Touillant votre louche dans sa marmite, vous lui concoctez un anal-gésique qui lui fait valser la tête. Mais les coups de braguette magique ne suffisent pas, il faut ajouter un ingrédient supplémentaire à votre philtre. Vous tendez le bras et...

Que choisissez-vous?

Vous lui polissez le bouton d’or.

Vous lui astiquez les citrouilles.



























































































_______________________________

La scripte prend un air surpris qui dissimule mal un sourire en coin.

Le réalisateur vous regarde avec admiration :

— Nom de Dieu! Vous avez tous les talents, mon gars! Excellente idée!

Il se retourne vers la scripte, qui vient de déposer son cartable sur une chaise avec un peu trop d’enthousiasme.

— Et toi, ça te dérange? demande-t-il à la magnifique blonde.

— Oh, ça va. Ce film est important pour moi, alors je suis prête à faire ce qu’il faut pour qu’il soit réussi.

L’éclairagiste et le preneur de son aident Salissa à dégager le terrain, pour faire place à la nouvelle venue.

Continuez



























































































_______________________________

Vous êtes dans le corridor du Super Royal, le meilleur hôtel houbahais, armé de votre godemiché pliable en alligator, de votre lampe de poche, de votre appareil photo et de votre canif suisse.

Où désirez-vous aller?

Si vous ne l’avez pas déjà visitée, vous vous rendez à la chambre #36, dont la porte semble avoir été forcée.

Si vous ne l’avez pas déjà visitée, vous allez voir la chambre #66, dont la porte récemment vernie est suspecte.

Vous retournez à votre chambre, blasé par toute cette affaire d’espionnage.



























































































_______________________________

La Salamandre hausse un sourcil amusé tandis que que vous prenez la position 69, couché sur le dos.

— Tu sais ce que tu veux, mon coquin! fait-elle en se couchant sur vous, face à Gros Pierre.

Le paysage de chair humide qui s’offre à vos yeux fait s’accélérer votre pouls. En vous léchant les babines devant le travail à accomplir, vous vous faites prendre par surprise quand la geisha s’empare de votre bambou et l’avale d’un coup, jusqu’à la base.

Secoué par cette attaque inattendue, vous plongez le nez dans son jardin enchanté, dégageant les rabats rosés de son kimono, découvrant un grain de riz que vous vous empressez de titiller.

Jouant des hanches, votre hôtesse engloutit votre rouleau impérial avec un savoir-faire ancestral, pendant que vous, la bouche dans le sushi, vous vous débattez contre les muscles anormaux qui coincent votre langue. Cette fois-ci, la Gourmande ne se laisse pas faire! Vous reprenez le dessus en envoyant un doigt de ninja dans la forteresse de son petit anus, ce qui déconcentre momentanément la concubine et vous laisse un répit.

Enfonçant un second ninja dans son papier de riz, vous augmentez la cadence pour contrer les attaques sur votre pauvre bouddha au crâne lisse qui, tout comme vous, se fait malmener par une bouche experte.

Le combat devient difficile. Votre pagode s’effrite sous les coups de langue de la Salamandre et vos lèvres se font faire des prises de judo par la chatte laquée. Le litchi danse autour de votre bouche sans jamais se laisser attraper, vous êtes comme une carpe en lutte contre une canne à pêche.

Le dragon d’ivoire vous domine de plus en plus, ingurgitant votre porcelaine avec frénésie. Battu par la soie musclée de sa vulve, vous ne pouvez qu’attendre le moment fatidique pour donner à votre guerrier l’ordre de faire hara-kiri. Sans plus attendre, Gros Pierre se perce la panse et arrose de sang laiteux le visage victorieux de la Salamandre.

Jubilante, votre ennemie se retourne vers vous, le nez tout dégoulinant. Elle se caresse les nippons en sortant la langue, excitée par ce combat désorientant. S’aidant du doigt, elle jouit devant vous, sans pudeur.

— Aaaah! Que c’est bon! fait-elle en se passant la langue sur les lèvres. Mmmh, le goût de la victoire!

Continuez



























































































_______________________________

Tenant les mollets de Kalie entre vos mains musclées, vous écartez tranquillement les bras pour vérifier la souplesse de l’acrobate.

L’ouverture grandissante de ses cuisses révèle une corolle rosée, dont les pétales s’épanouissent pour dévoiler un pistil luisant, où brille un stigmate encore pur et vierge.

Quand le grand écart est atteint apparaît une seconde fleur en-dessous de la première, plus foncée, plus timide et plus mystérieuse. Habitué à être caché, ce petit pissenlit se resserre dès qu’il est exposé à la brise.

Grand amateur de botanique, Gros Pierre gonfle ses biceps comme Monsieur Univers, prêt à